La psychologie de l’impartition de la gestion des absences et de l’invalidité

La psychologie de l’impartition de la gestion des absences et de l’invalidité

Quel type de leader promoteur de changements êtes-vous : un optimiste, un pessimiste ou un réaliste?

La gestion du changement est un élément très important que les entreprises doivent prendre en considération très tôt dans le processus d’impartition de leur programme de gestion des absences et de l’invalidité. Au cours des années pendant lesquelles j’ai travaillé auprès d’organisations effectuant cette transition, j’ai constaté trois mentalités distinctes ou approches psychologiques parmi les leaders promoteurs de changements.

L’optimiste :

  • pense souvent que le changement se fera facilement et qu’il ne nécessite pas la participation d’autres intervenants pouvant être touchés;
  • n’accorde pas suffisamment d’attention à la stratégie de gestion de projet, surtout durant les premières phases de planification et d’établissement des objectifs du programme;
  • n’adopte pas une approche méthodique dans la recherche d’un consensus organisationnel lors du passage à un programme administré par un tiers, qui entraîne généralement une redéfinition des rôles et des responsabilités internes.

Le pessimiste :

  • a de la difficulté à se concentrer sur les aspects positifs du changement et, par conséquent, ne prend pas de mesures assez déterminantes, car il est certain que l’ensemble du processus est voué à l’échec;
  • met en doute la plupart des aspects de la mise en œuvre ou est tracassé par ceux-ci, car il est convaincu que quelque chose d’inattendu compromettra l’ensemble du processus;
  • ne fait pas confiance aux autres pour respecter leurs échéances et microgère de la pire façon possible, et au pire moment possible, causant inévitablement des retards.

Le réaliste :

  • comprend que la gestion du changement est idéalement une question de gérer le risque de façon pragmatique afin d’obtenir de meilleurs résultats grâce à une planification rigoureuse;
  • limite le chaos et la confusion au moyen d’une communication d’équipe efficace et établit en même temps des relations solides avec tous les intervenants;
  • croit que les difficultés de confier la prestation du programme à un tiers ou de passer d’un fournisseur à un autre valent le risque si vous êtes prêt, concentré et méthodique lors de la mise en œuvre.

Auquel de ces profils vous identifiez-vous?

Dans la vie comme dans les affaires, nous passons souvent d’une mentalité à l’autre (optimisme, pessimisme et réalisme) en fonction de la situation ou des pressions qui s’exercent sur nous. Toutefois, un bon leader promoteur de changements doit absolument être réaliste, et trouver l’équilibre entre le réalisme et l’optimisme, afin d’obtenir de meilleurs résultats, tout en gérant les risques, non seulement ceux associés à un changement de processus, mais aussi ceux touchant les relations entre les parties prenantes, en particulier lors de l’impartition à un fournisseur externe (à qui l’on fait confiance!).

Par conséquent, il faut vous demander dans quelle mesure votre engagement à l’égard d’une gestion efficace du changement est réel. Êtes-vous un leader optimiste, pessimiste, ou réaliste qui est vraiment axé sur l’exploitation de l’expérience et de l’expertise d’un fournisseur en gestion des absences et de l’invalidité afin d’obtenir un succès durable?